| N | |
| NEDELEC | Origine bretonne. Nom attribué à une personne née à Noël, NEDELEG en Breton. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1792. |
| NOEL | Origine française. Nom donnée à une personne née à Noël. |
| NOMBAILLAIS | est le surnom donné au charcutier dans certaines régions dont l’Ouest et le Poitou. Ce terme se réfère au vieux français nomble, échine de porc. |
| NORET | Expliqué plus haut. Voir LE NORET. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1736. |
| NORMANT | Nom attribué dans sa nouvelle région à un homme venu de Normandie. |
| O | |
| OFFRET | Est une variante du nom AUFFRET expliqué plus haut. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1690. |
| ORLACH | Origine bretonne. Il pourrait désigner une personne qui habitait, à l’endroit où se trouvait un cadran solaire ; il pourrait aussi avoir servi à surnommer quelqu’un dont le caractère, le physique ou l’occupation avait un rapport avec cet instrument. |
| OVTCHNNIKOFF | Origine incertaine |
| P | |
| PALLIER | Origine rendue incertaine du fait du nombre d’hypothèses plausibles. Nous en citerons deux : il pourait être une déformation de PALLEC, basé sur le breton PAL, pelle, ou correspondre au vieux français PALIER, qui fabrique ou qui plante des pieux. |
| PALLUEL | Origine toponymique. Si PALUD s’applique à un lieu humide en général, en Bretagne, il désigne uniquement un marais du bord de mer. PALLUEL équivaut à petit palud. |
| PASTEUR | Origine française. Nom porté, par endroits, par les pâtres dont la mission était de surveiller les troupeaux. |
| PATOIS | Semble être un équivalent de PATAUD au sens de lourdaud ; il signifie étymologiquement qui a de grosses pattes. |
| PEGOURET | Pourrait être un diminutif du vieux français PEGOUX, terme on affublait volontiers une personne un peu sotte, un peu niaise. |
| PELTIER | Origine française. On appelait ainsi l’artisan qui travaillait les peaux pour en faire des vêtements en fourrure. |
| PELLETIER | Origine française. Cette variante du précédent en a le même sens. |
| PENAUD | Probable origine toponymique bretonne. Comprenant alors PEN, tête, bout, extrémité, et AOD, falaise puis grève, il désigne l’extrémité de la falaise. |
| PENLAND | Origine toponymique bretonne. Il contient PENN, tête, extrémité, sommet et désigne ici l’extrémité de la lande. |
| PENNEC | Origine bretonne. Il a pu s’appliquer comme surnom à quelqu’un qui avait une grosse tête ou à quelqu’un de têtu. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1686. On trouve un Jean-Louis PENNEC, sauveteur, venant du Stiff, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. |
| PERES | Origine bretonne. Dérivé féminin de PER, forme bretonne du nom de personne PIERRE. |
| PERHIRIN | Origine bretonne. Le pèlerin s’appelait en breton PERC’HERIN dont PERHIRIN apparaît comme variante au même sens. |
| PERON | Remonte au cas-régime PETRONEM de PIERRE ; il en conserve à priori une signification de protecteur. |
| PERREAUX | Nom expliqué plus haut. Voir MALGORN-PERREAUX. On trouve un Michel PERREAUX, sauveteur, venant du Stiff, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. |
| PERSON | Origine bretonne. On appelait ainsi le curé de la paroisse ou le recteur. |
| PERTHUIS-MOIGNE | Origine française. Au Moyen-Age, le mot PERTUIS s’appliquait à une tanière, à un trou, à un défilé, à un puits…MOIGNE, deuxième composant est expliqué à MOIGNE. |
| POULHAZAN | Origine toponymique bretonne. Cette forme évoluée de POULCAZAN comprend POUL, mare, trou d’eau, et le nom de personne CAZAN, diminutif de CAZ. Ce terme moyen breton découle de CATH, combattant. |
| PRONOST | Variante de PROVOST, nom breton du prévôt, officier de justice. |
| Q | |
| QUANTIN | Semble provenir du latin QUINTINUS, le cinquième né de la famille. |
| QUELEN | Origine toponymique bretonne. Il concerne le houx, la houssaie. |
| QUEMIN | Origine bretonne. Habituellement écrit QUEMENT puis KEMENT, il a pu être utilisé comme surnom pour quelqu’un réputé avoir tant (voire toutes) de qualités. |
| QUINQUIS | Origine toponymique bretonne. Il s’agissait d’une maison fortifiée, entourée d’une haie de branchages appelée PLESSE en Français. |
| R | |
| RADTKE | Origine incertaine. Il faut noter l’existence du germanique RAD, conseil. |
| RAYNAUD | Origine germanique. Issu de RAGIN-WALD, contenant donc conseil et une notion de gouverner, il se traduirait par chef de bon conseil. |
| RAZON | Equivalent de RATHON, ce pourrait être le cas-régime du germanique RAT, conseil |
| RENAN | Origine celtique. Il est diminutif en AN de ROEN, royal. On le trouve comme éponyme de Locronan et St Ronan. |
| RENDU | Origine française. Au Moyen-Age, un RENDU était un moine. |
| RICHARD | Origine germanique. Contenant RIK, roi, et HARD, dur, fort, il s’appliquait à un roi fort. |
| RICORDEL | Est une variante issue d’une prononciation localisée de RICARDEL. Celui-ci apparaît comme diminutif de RICARD qui équivaut, pour le Sud, à RICHARD, roi fort. |
| RIGA | Cette variante de RICA, par adoucissement du C en G correspond, comme ce dernier, à RICARD (Voir RICORDEL) ; la consonne finale a été amuï lors de la prononciation. |
| RIOU | Origine bretonne. Diminutif du vieux breton, RI, roi, il désignait le petit roi ou le fils d’un roi. On trouve un Jean-Alexis RIOU, sous patron et un Jean RIOU, sauveteur de Lampaul, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. Un Alexis RIOU, sous-patron du canot Anaïs en 1904. |
| ROCHER | Origine toponymique française. Le sens en paraît évident. |
| ROGER | Origine germanique Composé de HROD, gloire et GARI, lance, il s’adressait à un glorieux lancier. |
| ROLLAND | Origine germanique. Il contient HROD, gloire, et LAND, domaine, et pourrait se rapporter à quelqu’un qui faisait la gloire d’un domaine. |
| ROLLAND-CAMPION | Nom composé. Voir ROLLAND et CAMPION, champion. |
| ROLLET | Origine germanique. Est un diminutif du nom RAOUL dont l’étymologie renferme RAD, conseil et WULF, loup. |
| ROTH | Origine germanique. Issu de HROD, gloire, il a été utilisé comme nom valorisant un homme glorieux. |
| ROUXEL | Diminutif de ROUX, surnom d’un homme aux cheveux roux |
| S | |
| SALAUN | Forme bretonne de SALOMON, issu de SHALOM, paix et caractérisant une personne pacifique. . Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1689. On retrouve l’Abbé SALAUN, Président du Comité Local de la S.N.S.M. et curé-doyen d’Ouessant en 1904, signant des sorties de mer. |
| SAULAIS | Origine toponymique française. Détermine un endroit où le saule pousse en abondance, une saulaie. |
| SAVINA | Est sans doute une forme féminine de SAVIN et équivaut à SABINA, variante de SABINE. Une ancienne peuplade du centre de l’Italie s’appelait les SABINI, d’où SABIN ou SAVIN, membre de cette tribu. |
| SCOUARNEC | Origine bretonne. Construit sur le radical SKOUARN, oreille, il désignait une personne aux grandes oreilles. |
| SEGUR | Origine toponymique française. Vient du latin SECURUS, sûr, et s’appliquait à un château fort. |
| SIMON | L’origine de ce nom est hébraïque ; il s’appliquait à celui qui avait été exaucé. |
| STEMPELL | Origine incertaine. |
| STEPHAN | Origine française. Vient du latin STEPHANUS qui a aussi donné ETIENNE et qui veut dire couronné. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1687. On trouve un Hippolyte STEPHAN, sauveteur de Lampaul, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. Egalement un Michel STEPHAN, canotier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |
| T | |
| TANGUY | Origine bretonne. Il contient TAN, feu, et KI, chien, guerrier, il s’appliquait à un guerrier puissant. |
| THEPAUT | Origine germanique. Formé de THEUD, peuple, et de BALD, audacieux, il désignait le représentant d’un peuple audacieux ou l’audacieux d’une population. |
| THEPAUT-CALVEZ | Le premier élément est expliqué ci-dessus. Le breton CALVEZ concernait le charron, le charpentier. |
| THIRION | Ce nom dérive de THIERRY dont l’étymologie germanique se réfère à THEUD, peuple et à RIK, roi. Il se traduirait par roi du peuple. . Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1766. Egalement un Auguste THIRION, canotier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |
| TICOS | Origine toponymique bretonne. TI COS, ancienne maison (an ti kozh). On trouve un Venant TICOZ, sauveteur, venant du Stiff, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. |
| TOUDIC | Origine bretonne. Représente un diminutif de TOUD, hibou, il pouvait surnommer une personne que l’on qualifierait de taciturne. |
| TOULAN | Origine toponymique bretonne. Contenant TOUL, trou, et LAN, lande, il détermine soit un trou dans la lande soit l’entrée dans la lande. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1706. |
| TREBAUL | Origine toponymique bretonne. Avant d’être la subdivision d’une paroisse, TRE s’appliquait à un groupe de maisons dans un lieu cultivé. Le nom de personne PAUL vient du latin PAULUS, pauvre, chétif. TREBAUL se traduit par hameau à PAUL. |
| TREGUIER | Origine toponymique bretonne. Se disait TRECHER en vieux breton et vient de TRICOR, les trois armées. |
| TRIOLET | Pourrait venir du latin et désigner un endroit qui avait un rapport avec le trèfle. Au Moyen-Âge, le triolet était un ornement en forme de trèfle et, aussi, une sorte de danse. |
| TROMBETTA | Pouvait être le surnom d’une personne qui jouait de la trompe ou de la trompette. D’ailleurs trompe se disait aussi TROMBE au Moyen-Âge. |
| TROMEUR | Origine toponymique bretonne. TRO (TRAON, aujourd’hui) désignait une vallée et MEUR signifiait grand, important. TROMEUR se traduirait par grande vallée. |
| TUAL | Origine bretonne. Autre forme de TUDWAL, il signifie peuple valeureux.
Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1686. On trouve un Yves-Marie-Joseph-Henri TUAL, sauveteur de Lampaul, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. Egalement un Paul TUAL, canotier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |
| V | |
| VAILLANT | Origine française. Surnom d’une personne robuste. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1686. On trouve un Jean-René VAILLANT, sauveteur de Lampaul, lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. |
| VALLA | Origine toponymique française. Cette variante de VALAT désigne, comme lui, la vallée. |
| VIDAMENT | Probable origine française. Il désignerait alors celui qui avait en charge une vidamée, terme employé parfois au Moyen-Âge pour une juridiction. On trouve un Rolland VIDAMENT, sauveteur lors de la tragédie du DRUMMOND CASTLE. |
| VEILLARD | Origine française. S’appliquait à celui qui veillait, au veilleur. |
| VIEUSSE | Bien que l’origine soit incertaine, il nous semble possible d’y voir une variante de VEUSSE issue par mutation de BEUSSE, buis, buxeraie. |
| VORUZ | Origine bretonne. Pourrait être soit une forme mutée de BOC’H RUZ, nom du rouge-gorge, soit une variante de MAO RUZ, jeune homme aux cheveux roux. |
| W | |
| WERTHER | Equivalent probable de WALTER et d’origine germanique, il contient WALDAN, diriger, et HARI, dur, fort. Il se traduirait par bon gouvernant ou par issu du peuple qui gouverne. |