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| ENCRENAZ | D’origine savoyarde, il s’est appliqué à quelqu’un qui était originaire de la vallée de la Crenne en Savoie. |
| ETIENNE | Il vient du grec STEPHANOS, couronné. |
| F | |
| FABLET | En vieux français, un discours était appelé FABLE d’où peut-être ce surnom pour une personne aimant discourir. |
| FAURE-DUMONT | Dans les régions parlant la langue d’oc, le FAURE était le forgeron. Le deuxième composant est ici d’origine toponymique française et contient MONT au sens que nous lui connaissons aujourd’hui. |
| FAVE | Origine intertaine. Ce peut être une mutation de PAVE, toponyme pour voie romaine ; ce peut être un dérivé de FAV, fève, de FAU, hêtre… |
| FERREC | Origine bretonne. A servi pour surnommer une personne aux grosses chevilles. |
| FIQUET | Cette variante du mot FICHET s’appliquait, comme ce dernier, pour décrire une personne au caractère entier. Il vient de FICHE au sens ancien de pieu en fer. |
| FORJONEL | Origine française. Est un diminutif de FORGEOT qui désignait le ferronnier. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1762. Egalement un François-Marie FORJONEL, canotier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |
| FORMENT | Origine française. Issu par métathèse du O et du R de FROMENT, il a été attribué comme surnom à quelqu’un qui avait les cheveux blonds (comme les blés). |
| FORNY | Origine toponymique. Se réfère à l’endroit où était édifié un four banal. |
| FOULON | Nom de l’ouvrier conduisant une machine à fouler le lin, la toile. |
| FOUQUET | Diminutif d’un nom d’origine germanique qui a pour radical FULC, peuple. |
| FRANCES | Est une forme bretonnisée de François. Il a pour origine le francique FRANK, libre. |
| FRESIL-LEROY | Le premier composant pourrait être en rapport avec l’adjectif, vieux français FRES, vis, ardent ; Il serait alors devenu surnom muni de ce même sens. Il est probable, par ailleurs, que les LEROY soient les descendants de champions plutôt que de rois au sens où on l’entend aujourd’hui. |
| G | |
| GAILLARD | Ce surnom, plutôt péjoratif, fut attribué à quelqu’un de gai, de joyeux. |
| GARNIER | Origine germanique. Il est évolué de WARIN-HARI et se traduirait par peuple qui abrite, qui protège. |
| GARROY | A probablement une origine germanique basée sur le radical WARAN, garer, mettre à l’abri. |
| GAUTIER | Origine germanique. Vient de WALD-HARI au sens du peuple qui gouverne. |
| GEISTDOERFER | Origine indéterminée. |
| GELBON | Origine incertaine, à moins que ce soit une déformation de GELDON comportant GELD, redevance. |
| GENDROT | Origine française. Est un diminutif de gendre. |
| GENTIL | Origine française. Au Moyen-Age, ce terme qualifiait une personne noble, vaillante. |
| GERARD | D’origine germanique, il contient GAIRU, lance et HARD, fort. Il se traduirait par bon lancier. |
| GERMAIN | Contient la même racine latine que GERMER ; il se traduirait par personne du même sang. |
| GESTIN | Origine bretonne. Est issu de la même racine que le français ETIENNE. |
| GICQUEL | Origine bretonne. Contraction de IUDICAEL, il comprend IUDIC, diminutif de IUD, seigneur, et de HAEL, noble, généreux. IUDICAEL était le fils de IUDHAEL, noble seigneur. |
| GIFFARD | Origine française. Surnom attribué à titre péjoratif à un joufflu. |
| GILLET | Origine française. Surnom attribué à titre péjoratif à un joufflu. |
| GILLET | Diminutif de GILLES dont l’étymologie, d’origine germanique, est GHIL, otage. |
| GOASDOUR | Origine toponymique bretonne. Se compose de GWAZH, ruisseau et de DOUR, eau. |
| GODARD | Origine germanique. Se compose de GUD, Dieu, et de HARD, fort, et se traduirait par fort comme Dieu. |
| GONIN | le germanique HUGON, dérivé de HUG, esprit, intelligence, a pour aphérèse GON muni d’un sens affectif. GONIN est un diminutif de ce dernier. |
| GONTHARET | Diminutif de GONTHARD, terme germanique composé de GUND, guerre et HARD, fort. Il s’appliquait à un solide guerrier. |
| GOTHEL | Probable diminutif du germanique GODO, Dieu. |
| GOUERE | Origine bretonne. Ainsi surnommait-on, parfois, une personne née au moins de juillet (miz gouere en breton). Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1704. On retrouve un René GOUERE, canotier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |
| GOULARD | Origine française. Surnom conféré à une personne qui mange beaucoup et vite, un glouton. |
| GOURMELON | Origine bretonne. Comprend HAELON, sourcils, et l’adjectif GOURM, brun ; il qualifiait quelqu’un aux sourcils bruns. |
| GOURVENNEC | Origine toponymique bretonne. Il contient une mutation de MENEC, devenue MAENEG, lieu pierreux, et le superlatif GOUR. Il signifie endroit très pierreux. |
| GRENAT | Origine française. Les boutons de peau, fréquemment appelés grains, ont conduit à des surnoms y faisan référence ; c’et le cas probablement pour GRENAT. |
| GRUNWEISER | Nom d’origine germanique comprenant WEIS, blanc. |
| GUEDES | Probable origine germanique. Il serait alors fondé sur le radical GUED, chasse. |
| GUEGUEN | Origine bretonne. Noté anciennement UICON, il s’adressait à un combattant victorieux ou à un solide combattant. |
| GUENNEC | Origine bretonne. Contient le radical GWENN, blanc, pur, sacré et signifie très pur. Il perpétue le nom de Saint Gwenneg ou Gwennog né et mort en Bretagne (en 717). |
| GUERMEUR | Origine toponymique bretonne. Il se compose de GUER, aulnaie et MEUR, grand, important. Il désigne la grande aulnaie. |
| GUILLOT | Origine germanique. Ses composants sont WILL, volonté et HELM, casque. Contraction de GUILLAUME, il s’appliquait, comme lui, à un combattant volontaire et déterminé. |
| GUYADER | Origine bretonne. Il désignait le tisserand. |
| H | |
| HACHER | Bien que peu courant, ce nom pourrait avoir été attribué à celui qui utilisait la hache pour son travail. |
| HELIES | Cette forme bretonnisée de Elie se réfère par son intermédiaire à l’origine hébraïque EL YAH, Seigneur Dieu. |
| HELLEQUIN | Pourrait venir du breton HAELGUEN composé de HAEL, noble, généreux, et de GWENN, blanc, pur, sacré. Il signifierait alors homme d’une générosité pure. |
| HENAFF | Origine bretonne. Est le superlatif moyen-breton de HEN, vieux ancien. Il désignait l’aîné. |
| HENRY | Origine germanique. Composé de HAIM, maison, toit et RIC, roi, puissant, il se traduirait par maître de la maison. |
| HERE | Origine bretonne. Il peut être surnom d’une personne née en octobre (miz here) ou dériver de HEZRE, pacifique. Ce patronyme apparaît pour la première fois dans le registre des baptêmes d’Ouessant en 1687. On retrouve un Charles HERE, brigadier sur le canot de sauvetage de LAMPAUL, le 25 janvier 1873 au cours d’une intervention sur l’EMPEROR. |