



Deux d’entre elles sont reconstruites dans la seconde moitié du XIXe siècle …
La chapelle Saint-Gildas, à la pointe nord-ouest d’Ouessant, reconstruite en 1886, dotée sous l’ancien régime d’un cimetière où l’on enterre les naufragés de la pointe de Pern, appelée Notre-Dame-du-Bon-Voyage.

La chapelle de Kerber, entièrement reconstruite en 1854, sous le Patronage de Saint-Pierre et de Notre-Dame-d’Espérance, dont les vitraux rappellent la vie de la Vierge.

Quatre autres chapelles ont encore un emplacement visible …
La chapelle Saint-Michel, au centre de l’île en son point le plus culminant, remplacée par le Fort Saint-Michel depuis 1902,
La chapelle Saint-Guénolé, lieu de pardon jusque dans les années 1950, et dont les derniers vestiges sont encore visibles,
La chapelle Saint-Hilarion à Penarland matérialisée par une croix édifiée en 1854,
La chapelle Saint-Nicolas à Lampaul à l’emplacement de laquelle figure une croix construite dans les années 1900.
Au début du XIXe , trois autres chapelles n’existaient plus qu’à l’état de souvenir …
La chapelle Saint-Evennec représentée par l’une des pierres de son autel, à l’endroit de laquelle, tant qu’il y eut une activité agricole, la population de l’île continua de se rendre pour prier le Saint d’apporter la pluie,
La chapelle Saint-Félix, au nord-est du bourg de Lampaul,
La petite chapelle Saint-Annaëc, en contrebas de celle de Saint-Michel.